Ici Bientôt 21/03/17

Une journée assez productive pour moi, avec un nouvel article sur le journal mural et une promenade des boîtes.

(j’ai de curieuses notions de ce qui est productif, ok).

Journal mural d’amour

Et si on parlait d’amour sur les murs de la ville ?…

Je ne suis vraiment pas sûr que ce graphisme passe à la postérité, mais au moins il va dans une direction que j’aimerais bien aller : plus de l’enluminure que du texte (tout en restant lisible ! ), enfin bon que ça fasse joli, ou que ça essaie.

Le texte lui même est un vieux truc du Saintézine, que je ressors à peu près partout. (voir aussi ici). Au départ, l’homme, c’est moi. Et la femme… c’est une femme. Et ensuite je change le lieu pour le mettre en proximité, et j’en rajoute un paquet sur les stéréotypes masculins : c’est ça qui est drôle, évidemment.

Le journal mural Alimentation générale / Le crayon d’ville commence à être archi-rempli. Je ne sais pas comment je vais faire.

L’histoire de la potion magique, sur la gauche, occupe la majeure partie de la place, mais elle est là pour cacher une vieille porte de toutes façons inutilisable autrement, et c’est celle que les passants lisent en premier, car elle est écrite grosse et elle est courte.  Je sais vraiment pas comment je vais faire.

Le jeu des boîtes

Deux heures pour descendre les 3 mètres de la rue de la ville ! Bienvenue et merci aux boîtes !… J’étais épuisé. (voir ici et )

Je suis très agréablement surpris et encouragé du bon accueil général, et même de l’analyse assez juste des passants ; c’est un jeu ?… c’est une décoration ?… me disent-ils. Bin oui, ne puis-je que répondre.

Si ça continue à être aussi simple et intelligent, je vais devoir entièrement réviser mon opinion sur le genre humain.

C’est un jeu ?… Comme je suis contente de revoir la rue de la ville s’animer !… me lance une vieille dame toute joyeuse.

Et je pense avoir gagné l’estime générale avec l’opinion du cordonnier de la rue :

Bravo, formidable, hurle-t-il de derrière le comptoir de sa boutique. Quand on était mômes, on jouait aux billes ! Pourquoi les mômes ne jouent plus aux billes ? Il faut jouer comme ce que vous faites.

Après, on recherche des explications. J’en donne :

  • Je suis en stage et j’établis un nouveau plan de la ville. Je regarde si la rue, au lieu d’être droite, pourrait être ondulée.
  • C’est la nouvelle disposition des immeubles. Nous allons tout détruire et tout reconstruire selon cette nouvelle disposition
  • C’est les prochains emplacements des places de parking.
  • Vous voyez qu’il n’y a que moi qui travaille ici.

Et tout est dans la légère ondulation que les passants donnent à leur marche pour trouver un passage entre les boîtes.

Même les policiers passent sans histoires !

– Vous n’allez pas laisser ces boîtes sur la chaussée ?
– Non.
– Mais qu’allez-vous faire ?
– Je vais me promener avec elles jusqu’en bas, puis je les ramènerai à la maison.

Là dessus, ils se regardent en silence, repartent et me laissent faire.

Et les autres

Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose dans les boutiques de ici bientôt… C’est dommage, parce que toutes les boutiques sont en recherche de visiteurs, d’avis. Leurs acteurs ont eu un projet, une idée, et voilà ça se concrétise et ils veulent communiquer, recevoir amis ou ennemis…

Voici la boutique Thé le bienvenu, par exemple.

Ce lieu est expérimenté par Terrain d’entente, une association orientée vers le travail de rue et l’éducation sociale, qui par cette boutique réfléchit à la rencontre dans un lieu convivial…

Ça se trouve en haut de la rue de la ville. Et, en bas, un autre lieu de convivialité… Si j’avais un café… et bien on y rencontre des gens heureux d’être allé boire un thé à Thé le bienvenu !

Deux hommes qui se déclarent heureux d’être allé boire un thé à « Thé le bienvenu » à « Si j’avais un café ».

Quelle belle synergie !

Et la rue de la ville, si c’est une rue historique, n’est quand même qu’une des plus petites rue de Saint-Étienne… il y a du boulot pour les boîtes et le journal mural et les boutiques.

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