Ici Bientôt 23/03/17

Une seule chose s’est produite ce jour rue de la ville à Saint-Étienne, massive et insistante, et c’est la…

Pluie

Tout le monde recroquevillé sous son parapluie !

Impossible de faire quoi que ce soit dehors, à part se faire rincer.

Mais la vie ne s’arrête pas, bien au contraire : il existe encore des femmes courageuses, et motivées à fond pour se promener dans le quartier avec le parcours sonore de ouïe !

Heureusement il y avait tout un programme à l’intérieur… mâtiné de quelques recherches-actions dehors, c’est vrai.

Il y a eut plein de monde pour écouter les étudiants présenter leurs études sur des rez-de-chaussée et personnes âgées, même moi. Moi, justement, j’ai avancé sur des travaux d’intérieur, mais pendant ce temps le journal mural se fatigue, et la pluie se moque et attaque directement l’article sur la météo. Elle est maligne.

C’est vrai, ce n’était pas ma plus grande réussite rédactionnelle et/ou picturale, c’est vrai. Mais, aussi, le « le » du titre général s’affaisse.

Là j’avais l’impression que le « le » était graphiquement un peu mieux… donc la pluie n’a aucun coeur, aucune sensibilité, aucune personnalité. On pouvait juste se réfugier au Si j’avais un café avec ses petites lumières sympas…

Le soir, la pluie a évolué en orage neigeux… tous les stéphanois se sont fait rincer l’ambignon , ils étaient tout trempe et ils tiraient peine. Il y avait des gouillats autant qu’un curé peut en bénir. C’était huit jours sous une benne. Et toutes ces boutasses ! Les razes débordaient. Fouilla que c’est bon pour les barabans, les carottes rouges, les racines, c’est afru.

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