Le conte de celui qui voulait faire cuire un œuf sur le plat avec un portable téléphonique me harcèle

Je préfère dire et montrer les histoires des autres, mais des fois j’en écris moi même. C’est le cas de Le conte de celui qui voulait faire cuire un œuf sur le plat avec un portable téléphonique, pas une grande réussite littéraire, mais, à l’oral, il marche bien.

J’admets que c’est un véritable plaisir que de créer un histoire, puis de la raconter à des gens, à de totaux inconnus, dans la rue, et de voir que ça leur plaît, là n’est pas la question. Mais, au dernier jour de la fête du livre, à Saint-Étienne, tout au long du dimanche, et après les deux jours que j’y avais déjà passé, le vendredi et le samedi, les gens ne m’ont demandé quasi que lui ! J’ai du le présenter 10 fois !

Je présume que c’est grâce au panneau qui l’annonce :

conteoeufsurleplat

Très classe, très direct… le style a l’air de plaire à tous. On peut voir un échantillon de mes autres panneaux, ils sont sans doute moins bons :

J’étais épuisé, toujours avec le même texte. Heureusement, certains sympathisaient avec moi, ce qui me permettait quelque repos. Une jeune femme m’a raconté les histoires drôles de Groland, c’est quand même… drôle.

Un jeune homme m’a raconté comment il battait sa femme, comment sa femme le battait, et toutes ses inquiétudes à propos du bébé à venir.

Je prépare de nouveaux panneaux. Je ferais le maximum pour qu’ils soient meilleurs.

Être conteur de rue, c’est un métier.

 

Recette : 32,17 €

Pour le dimanche 18 octobre.

 

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