Débarrasser un sapin de Noël dans un bar à hôtesses puis faire une expo

Le journal mural, le fantaizine, me bouffe mon temps et me fait devenir le familier de plein de monde. Et là je suis allé revoir le Gran Turismo, un des bars à hôtesses de Saint-Étienne, pour en changer quelques informations.

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Parmi les canapés, les miroirs et les divans, il y avait encore le sapin de Noël. Elles se décidèrent à l’enlever. Mais voilà, si les femmes sont belles, les hommes (moi) sont forts. Alors elles m’ont demander de les aider, c’est à dire que je porte et que j’emmène le sapin de Noël à la cave. C’était bien sûr un sapin factice, en plastique. Et voilà comment j’ai descendu un sapin de Noël dans une cave d’un bar à hôtesses.

J’imagine que les caves d’un bar à hôtesses ont de quoi entretenir bien des fantasmes, mais je ne dirai rien, c’est privé, et de toutes façons il n’y avait rien. Sauf un escalier miteux, obscur et étroit, vertigineux, au bout d’une trappe, camouflé derrière le comptoir.

Le sapin parti, il a fallu passer l’aspirateur. Heureusement elles ne m’ont rien demandé là dessus. J’ai juste eu le droit de faire la photo de l’aspirateur d’un bar à hôtesses et du sapin de Noël disparu remisé à la cave, ça peut toujours servir.

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Puis je suis allé à l’Excuze, un bar de quartier de Saint-Étienne, où je prépare une exposition de conception un peu plus classique à partir de ces informations fantaisistes et du fantaizine. Pour l’instant, je regarde comment accrocher les « tableaux ». Je m’essaie avec un marteau, des clous, et des pinces à linge.

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Ça marche.

 

Pour le vendredi 5 février.

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