Catégorie:Autobiographie aux noms propres

De Le Fantastique dictionnaire
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Je copie/colle ici les extraits de l'atelier qui me paraissent les plus "intéressant" - pour moi -, pour les retrouver plus facilement.

L’enjeu, en se risquant une première fois dans la grande lave de la prose Novarina, c’est d’abord la question du territoire, et de la relation de la langue à un lieu qui porte nom.

Dans la vidéo [...]

L’autre point que je développe dans la vidéo, c’est la problématique urbaine plus directement liée à ces toponymes. Ils ont de tout temps (depuis Rabelais jusqu’à Flaubert ou Céline) été structurants pour énoncer les spatialités nécessaires au roman. S’ils ne sont pas réels mais inventés, ce sera une forge des plus difficiles, mais qui nous laissera de tels souvenirs... Voyez le Grand Meaulnes.

Cette relation a été mise à mal par le développement de la ville, la normalisation d’un nombre restreint de noms propres pour baptiser les rues, les écoles, les piscines, centres médicaux, salles de spectacles etc.

Victor Hugo, Jean Jaurès, Aristide Briand, Charles de Gaulle sont premiers au hit parade. Les écrivains fournissent de lourds bataillons [...]

Et regardez, sur n’importe quel plan de ville, ce qui préside à comment nommer l’étalement urbain généralisé. Pourquoi des lotissements avec rues à noms d’oiseaux, et noms de mammifères : rue des Pinons oui, rue des Lapins jamais.

C’est bien dans cette problématique des lieux, et non l’autobiographie comme visée, que je souhaite comme porte d’entrée. Refaire une carte, un trajet, un pays.

Ce qui est de la vie personnelle n’entrera pas ici, ce n’est pas le propos.

Mais le trajet personnel va être convoqué, avec le plus de rigueur possible, pour nommer dans cette carte, ou nommer le trajet.

Et chaque appellation, recourant au toponyme ou au nom propre (noms de rues, noms d’école, nom de la piscine ou de la salle de spectacle, et les appellations qui vont avec, « centre culturel » comme on a maintenant des « espace Rimbaud », mais aussi le nom des instituteurs et instutrices [sic], des médecins ou des profs de musique), quand elle va venir traverser le texte, va tirer avec elle une toute petite fraction de réel, soit qui la décrit, soit qui y renvoie par un seul point sensible.

Et, c’est ça la grâce de Novarina, le nom propre, de lieu ou de personne, peut aussi se déformer, devenir à son tour création libre, fusion avec ces éléments sensibles qu’il tire avec lui et que la mémoire confond dans une même fusion. [...]

Finalement, tout cela revient à rayer le terme autobiographie du titre, aussi je ne comprends rien, mais je raye quand même (d'ailleurs, je préfère).

François Bon fait dans sa vidéo plusieurs lectures pour montrer, voilà, encore voilà, ou .

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